Alors qu’au moins 29 % des
personnes interrogées n’ont
pas un sommeil satisfaisant (soit
en quantité -dette de sommeil
- soit en qualité –insomniaques-),
la quasi majorité de la population
a une représentation et une
attitude positives face au sommeil
mais des connaissances assez partielles
de ses bienfaits sur la santé.
;;;;;•
Des
représentations positives
à l’égard du
sommeil
Parmi
l’ensemble des personnes interrogées,
sur le total des représentations
spontanément associées
au mot « dormir », 98
% sont positives.
Ainsi,
avant même d’apprendre
le sujet de l’enquête,
30 % des interviewés déclarent
que s’ils avaient une heure
de plus dans la journée,
ils la passeraient à dormir
au même titre qu’à
faire du sport ou s’occuper
de leur famille. Les personnes en
dette de sommeil sont plus nombreuses
à déclarer qu’elles
choisiraient de dormir ou de se
reposer (36 %) que les personnes
ayant un sommeil suffisant (27 %)
ou que les insomniaques (29 %).
Cela témoigne bien du fait
qu’elles ressentent plus que
les autres un manque de sommeil.
Les personnes en dette de sommeil
associent plus souvent au mot dormir
les termes « anti-stress,
apaisant, bienfaisant, sérénité
» (11 % des citations par
rapport à 4 % chez les personnes
ayant un sommeil suffisant et 2
% chez les insomniaques).
-
Chez les personnes ayant un sommeil
suffisant, dormir est davantage
spontanément associé
au fait de « récupérer,
de réparer, de recharger
les batteries » (14 % des
citations par rapport à 10
% chez les personnes en dette de
sommeil et 9 % et chez les insomniaques).
-
Enfin, les insomniaques évoquent
plus fréquemment (13 % des
citations) les difficultés
et les appréhensions à
s’endormir (contre respectivement
3 % chez les personnes ayant un
sommeil suffisant et 2 % chez les
personnes en dette de sommeil).
Malgré des représentations
très positives partagées
par l’ensemble des personnes
interrogées, on observe que
certaines représentations
se distinguent en fonction des populations.
Les insomniaques associent au fait
de dormir bien sûr plus de
représentations négatives
que les autres. Les personnes en
dette de sommeil y associent plus
que les autres des représentations
liées aux activités
de détente et de loisir alors
que les personnes ayant un sommeil
suffisant font plus référence,
comparativement aux autres, aux
aspects fonctionnels et physiologiques
du sommeil (« récupérer/recharger/réparer
»).
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