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;;;;;• Gérer le stress
En résumé, il y a ce que l’on appelle le bon stress qui provient de nous même (comme par exemple vouloir réussir des examens, c’est nous même qui nous imposons cette volonté) et qui est de courte durée. Ensuite il y a le mauvais stress issu des pressions extérieures (comme les exigences d’un chef, d’un professeur qui semblent irréalistes) qui se manifeste sur une durée bien plus longue. Tout est aussi question de bon dosage : un peu de stress de temps en temps est naturel. Mais se soumettre à un stress prolongé est mauvais, voire dangereux.
Dans un travail d’apprentissage, le stress fait souvent suite à un d’affolement. On sent que l’on ne va pas y arriver. On se fait des images mentales sur la catastrophe qui ne va pas manquer de se produire, car on n'aura pas appris suffisamment (selon nous). En fait ce sentiment est dans 80% des cas non vérifié par la réalité des choses. (Sauf bien sûr, si on ne fait rien). Mais l’état de stress généré par cette peur injustifiée va créer les conditions de l’échec : dans un état d’esprit négatif, la personne ne travaillera pas de manière efficace. Il lui faudra donc plus de temps. Ce temps sera pris sur les loisirs et c’est comme cela que la même personne se fatigue, s’épuise et devient encore moins performante. C’est ainsi que le jour de l’échéance (que ce soit un examen, un devoir surveillé ou une soutenance de mémoire) les choses auront toutes les chances de se mal dérouler, l’échec étant « prè-programmé » à cause de cet état de stress du départ.
;;;;;• Dormir suffisamment
Passer une nuit blanche pour apprendre, réduire ses temps de sommeil pour pouvoir combiner travail et études a des effets contre-productifs. Car dans le monde scientifique, il est maintenant bien acquis que la déficience de sommeil entraîne une baisse des performances intellectuelles. Carlyle Smith, professeur of psychologie à l’Université Trent de Peterborough, a voulu savoir ce qui se passait chez les étudiants qui, durant la semaine, apprenaient intensément et sortaient le week-end jusqu’à tard dans la nuit. Il a pu observer que ce mode de vie chez cette population entraînait une perte de la faculté de mémorisation sur le moyen terme. Bref, sortir le vendredi soir jusqu’au lendemain très tard peut être responsable d’une perte des connaissances acquises durant la semaine jusqu’à hauteur de 30%.
Donc, autant dire que passer des nuits blanches à apprendre se révèle être contre-productif, notamment à la veille d’examens. Car ce n’est pas le temps que vous passez à apprendre qui compte finalement, mais plutôt l’efficacité avec laquelle vous apprenez. Retenez que l’attention et les facultés de mémorisation sont grandement facilitées après une bonne nuit de sommeil. Vous serez alors beaucoup plus productif et obtiendrez de meilleurs résultats. Le temps que vous perdez à respecter votre rythme de sommeil, vous le regagnez largement en apprenant plus vite et mieux. En psychologie cognitive on dit souvent que perdre du temps, c’est gagner du temps.
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