;;;;;•
Les
budgets publics et l’économie
toute entière tirent eux
aussi profit de la multiplication
du nombre des diplômés
Les
chiffres de l’OCDE montrent
également que les budgets
publics et l’économie
toute entière tirent eux
aussi profit de la multiplication
du nombre des diplômés.
Dans les pays de l’OCDE, le
rendement public net de l’obtention,
par un homme, d’un diplôme
de fin d’études universitaires
s’élève en moyenne,
une fois pris en compte tous les
coûts directs et indirects,
à près de 52 000 USD,
soit près du double du montant
moyen des sommes investies initialement.
Le
rendement net public de l’éducation
des femmes est plus faible car leur
revenu est, en définitive,
moins élevé. Toutefois,
globalement, les chiffres obtenus
constituent une forte incitation
à développer l’enseignement
supérieur dans la plupart
des pays, que ce soit par des investissements
publics ou privés.Regards
sur l’éducation fournit
une gamme d’indicateurs complète,
comparable et actualisée
sur les performances des systèmes
éducatifs. Ces indicateurs
portent sur les acteurs de l’éducation,
les dépenses affectées
au secteur, son fonctionnement et
les résultats obtenus.
;;;;;•
Conclusion du rapport de l'édition
2009 de "Regards sur l'éducation"
-
Le nombre des diplômés
de l’enseignement universitaire
ou de l’enseignement supérieur
a augmenté, en moyenne, dans
les pays de l’OCDE de 4.5
% par an entre 1998 et 2006. En
Irlande, en Pologne, au Portugal,
en Espagne et en Turquie, cette
hausse s’est élevée
à 7 % par an ou plus.
-
En 2007, un tiers des individus
âgés de 25 à
34 ans dans les pays de l’OCDE
étaient titulaires d’un
diplôme de niveau universitaire.
Au Canada, au Japon et en Corée,
ce rapport était d’un
sur deux.
-
Si dans la plupart des pays, le
nombre des individus qui mettent
un terme à leur scolarité
à l’âge minimum
légal est en diminution,
il continue d’augmenter en
Allemagne, au Japon, au Mexique,
en Pologne, en Turquie et aux États-Unis.
-
L’enseignement préprimaire
se développe rapidement,
surtout en Suède. Dans les
pays de l’OCDE, les taux d’inscription
sont en moyenne passés de
40 % des 3-4 ans en 1998 à
71 % en 2007. En Turquie, au Mexique,
en Corée, en Pologne, en
Suède, en Suisse et en Allemagne,
ces taux ont plus que doublé.
-
Les jeunes qui mettent un terme
à leur scolarité à
l’âge minimum légal
sans avoir trouvé un emploi
ont plus de risques de connaître
une longue période sans travail.
Dans la plupart des pays, plus de
la moitié des jeunes de 25
à 34 ans faiblement qualifiés
et au chômage sont des chômeurs
de longue durée.
-
Les individus qui ont terminé
leur enseignement secondaire sont
généralement en meilleure
santé que ceux qui ont mis
fin à leur scolarité
à l’âge minimum
légal. Par ailleurs, les
titulaires d’un diplôme
universitaire s’intéressent
davantage à la politique
et font plus confiance aux autres.
(Voir
la première partie du dossier pratique)

|