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;;;;;• La peur de l’erreur: composante fondamentale de l’échec
Après l’école, on se retrouve face à une société qui n’applaudira jamais un échec. Même en fêtant une réussite, on préfèrera fermer l’œil sur ces moments souvent dits difficiles. On contemple les réalisations actuelles sans trop chercher par quelle caverne noire est passé leur maître d’œuvre. On croît souvent que le temps des échecs fut un et celui de la réussite fut un autre. Pourtant, au fond, nous savons que ce sont les expériences d’échecs qui permettent, pas à pas, d’éclaircir le chemin de la réussite. Mais l’héritage familial et celui de l’école ont déjà borné notre perception de l’échec. Ainsi, notre potentiel reste inexploité par la peur de l’erreur, composante fondamentale de l’échec.
La créativité et la prise d’initiative sont les principaux dons condamnés à ne plus resurgir face à une perception négative de l’échec. On ne peut être créatif et être avide d’aventures dans n’importe quel domaine en ayant en même temps une peur bleue de l’échec.
En exigeant de quelqu’un d’éviter l’échec on lui suggère, en effet, de laisser sa créativité et sa prise d’initiative pour un autre jour. Or, ces deux dons sont à la base de la réussite de grands hommes dans le monde entier. Evidemment, en usant de notre potentiel créatif et en prenant des initiatives, nous prenons le risque de commettre des erreurs, et parfois beaucoup. Ces erreurs, en les accueillant à bras ouverts, sont de riches ressources pour découvrir ce qui ne marche pas et ce qui pourrait marcher.
;;;;;• La différence entre ceux qui réussissent et ceux qui ne réussissent pas
Ainsi, plus on en commet, plus on apprend. Le chemin menant vers la réussite se retrouve rétrécit. La différence entre ceux qui réussissent et ceux qui ne réussissent pas, est que les premiers patientent devant beaucoup d’échecs. Quant aux seconds, ils préfèrent s’arrêter aux premières tentatives défectueuses.
Un conseil que j’ai appris de Brayan Tracy : « si vous voulez réussir vite, multipliez au maximum vos échecs ». Quelle joie peut avoir alors l’échec !
Dossier : Fayssal Hafid
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